La clairière aux milles fleures

La clairière aux milles fleures
C'étais encore un fois un bel après midi ... je m'en souviens maintenant ...
Nous nous promenions avec Synthlara lorsque sans faire attention nous nous sommes retrouvées dans une prairie ... mais celle la, j'avais beau habiter cette île depuis des années, je ne la connaissais pas ...entièrement tapissée de fleurs blanches, un paysage merveilleux ...
Je pour
rais terminer ma vie là bas ....
A bout de souffle par tant de beauté nous avions décidé de nous reposer quelques secondes ...
Pend
ant que je me délectais de l'odeur des plantes, Synthlara me regardait pensive ...
J'a
voue que toutes ses odeurs et cette vision me rappelais pas mal de souvenir, peut être cela se lisait-il sur mon visage mais le fait est que j'avais apparemment une petite mine ...
Synthlara se leva tout à coup et me demanda d'en faire autant ... sans comprendre, je la regardais ébahi. Elle me leva avec une poigne de fer.
A p
eine tirée de mes pensées je me suis retrouvé avec une propositions des plus perturbantes ...
Synt
hlara se mit à genoux et me dit : « veux-tu m'épouser ? » à cet instant je ne pu réprimander un éclat de rire ... une fois de plus je retrouvais le sourire grâce à elle!
Su
r le coup, je me suis retrouvée sans voix !
Je ne savais trop comment réagir, c'était la première fois que l'on me faisais une tel déclaration ... même si je me doutais que cela étais pour rire, je ne pouvais m'empêcher d'être mal à l'aise ... en détournant les yeux je ne pus que lui souffler un « mon c½ur est déjà pris, débrouille toi avec lui ... » elle me regarda perplexe pendant une fraction de seconde puis ria aux éclats ... ça me faisais tellement plaisir de la voir rire, une des rares chose en ce monde qui savait réchauffer mon c½ur tout comme son sourire à lui ...
Depui
s chaque fois que la cicatrice de mon âme est ouverte, je m'en vais me recueillir là bas, j'aime à m'allonger au milieu de ce gigantesque jardin odorant ...
J'aime
à me rappeler des gens que j'aime lorsque j'y vais ...
C'est ainsi que cette clairière fus nommé « clairière des milles fleurs » en hommage à ce parfum si doux ...

- by Lestat -

# Posté le samedi 30 septembre 2006 18:48

Modifié le dimanche 01 octobre 2006 04:45

Premier sourire

Premier sourire
Le souvenir de Lestat me fit remonter un souvenir des plus agréable en tête... Je lui avait vaguement mentionner cette personne ce jour là. Nous nous connaissions depuis près de cinq siècle à présent et jamais encore je ne lui en avais parlé. Aussi, au milieu de cette clairière, son souvenir douloureux enfoui au fin fond de ma mémoire jaillit comme à chaque fois que son nom effleurait le bout de mes lèvres.
Qu'est-ce qu'on peut fai
re quand l'amour nous tombe dessus sans prévenir ? Moi je n'ai été capable que t'écouter mon c½ur car ma tête ne fonctionnait plus. La première fois que l'amour nous transperce est celle qui ne s'effacera jamais de notre esprit. Je n'ai aimé qu'une fois et qu'une fois j'aimerai.
Je n'ai
jamais été vraiment moi-même avec les gens, je suis plus souvent une façade joyeuse qui aime plaisanter. En réalité je ne fais que cacher celle que je suis. Une personne seule, sans grand intérêt pour sa vie. J'ai a de nombreuses reprises mis ma vie en danger pour protéger mes hommes. Ils représentent beaucoup pour moi, ils sont ma seule famille et mes amis. Mais un jour un navire nous attaqua. Une frégate nommée La Belle Coque. Un nom ridicule, c'est certain. La chance nous sourit ce jour là. Nous avions acheter de nouvelle munition pour les canons et nos armes à feu. Nos sabres venaient d'être de nouveau affûtés et tout le monde était en pleine forme. Il n'y eut heureusement pas de poursuite car les poursuites peuvent être interminable.
Les canons résonnèrent dans to
utes les têtes. Les cris d'agonies, les murmures de frayeur, le bruit des sabres d'abordage s'entrechoquant... tous ces bruits habituelles nous emplissaient d'une joie que rien ne saurait décrire. L'envie de tuer, de faire couler le sang devenait de moins en moins contrôlable. Si ça continuait ça allait tourner en une véritable boucherie. J'ai le malheur d'aimer le sang. Une sorte de bête se cache en moi et se réveille de temps à autre. Dans ces moments là, je deviens totalement incontrôlable et mes sens sauvages prennent le dessus. J'ai conscience d'être une meurtrière accomplie. Ca m'est parfaitement égale. Et cela m'aide à garder le contrôle sur mes hommes car la peur permet d'entretenir de bonne relation avec eux.
Malgré mes
instincts barbares, je réussis à me maîtriser et à ne pas devenir un monstre de sang. Le combat ne dura pas longtemps. Nous fîmes quelques prisonniers mais beaucoup de nos adversaires venaient de rendre l'âme. Une fouille du navire fut organisée. Un de mes hommes et un de mes plus proches amis amena une jeune femme enchaînée. Heraziel, les Anor savent combien je t'ai béni ce jour là ! J'ignore combien de temps nous sommes restée à nous regarder. Mais ce fut quoi qu'il en soit un temps trop court. J'ai immédiatement compris que mon c½ur me poussait vers elle. Il me hurlait de lui apporter mon soutien, mon aide et mon amour. Moi qui n'avait jamais aimé personne, je fus particulièrement étonnée de sentir mon c½ur accélérer son rythme... il voulait sortir de ma poitrine pour rejoindre celle de cette inconnue. Son regard me disait tant de belles choses...
Je n'a
i jamais compris pourquoi mes sentiments m'ont saisit comme ça. Je n'ai jamais cru que le coup de foudre existait. Ce n'était que foutaise... Pour moi l'amour n'existait pas. Mais cette femme m'attirait irrésistiblement. Elle m'adressa un sourire chaleureux. Ce sourire était plein de tendresse. Il disait mille choses. J'ai ordonné à Heraziel de la libérer. Il s'exécuta sans plus attendre.
De toute ma vie, je n'
ai jamais regretté ce geste. Une fois éloigné du navire adverse, la poudre à canon que nous avions allumé dans la cale explosa. Puis j'ai demander à voir notre jeune invitée. Elle était à l'époque vraiment jeune, dix-sept ans à peine. C'est Heraziel qui me l'amena dans ma cabine. Elle était décidément d'une beauté... peut-être étais-je la seule à la trouver belle.... Mais je me fichais pas mal de l'avis des autres.
« Je m'ap
pelle Synthlara, bienvenue à bord de l'Anorien !
-Enchanté !
me répondit-elle en souriant. Yasrea, fille des Anor !
-Tu es une Anor ? »
Je ne pouva
is que m'étonner, les Anor, encore vivante à cette époque là, étaient le plus souvent à terre et elles étaient rarement prisonnière. Voyant mon air étonnée, elle dû juger qu'une explication s'imposait.
« Je me suis
fais enlever par l'un des démons du quatrième royaume ! Il croit pouvoir atteindre mon clan ainsi... Mais ma disparition ne changera rien, je ne suis pas la seule descendante ! »
Sa sincérité était étonnant
e. J'avais du mal à croire qu'une Anor se trouvait bien face à moi. Mais lorsqu'elle sortit le médaillon symbole des Anor, un lion ailé possédant des yeux en rubis. Personne à part celle du noble clan et ceux en qui elle avait confiance pouvait toucher ses médaillons. Elle était digne de confiance. Elle m'adressa de nouveau un sourire. De nouveau nos regards se croisèrent. Nous étions en parfait accord. Elle était à moi et j'étais à elle. Rien ne pourrait nous faire changer d'avis. Personne ne pourrait nous séparer.... Sauf la mort !
by synthlara

# Posté le samedi 30 septembre 2006 18:54

L'autre monde

Je me souviens une fois, Synthlara et moi étions en voyage à travers l'Hendrae.
Une fois de plus nous cherchions les traces du passage d'un autre homme, je le recherchais depuis déjà de longues années, elle m'avais proposé de m'aider à le trouver.

Nous étions près de Doringisburg, un petit village de l'Arkandra il y à bien des décénies de ça.
L'emblème de cet homme était un petit rosignol sur le resto de la main, visible à tous.
Il était assez connu dans cette ville, mais ce que les gens ne savais pas c'était qu'il venait d'un autre monde, un autre endroit ...
Je le découvrit un jour lorsque j'allais rendre visite à son petit-fils qui était un de mes amis, alors qu'il sortait d'une ruelle assez sombre, couvert de vêtement que nous n'avions pas l'habitude de voir dans ce coté de la terre. Je dirais même que jamais je n'avais vu un tel acoutrement.

Il portait des chausures noir avec un pantalon de toile argenté, su "strass" avait-il apelé cela. Son haut était composé de différentes couleures, de différentes matières ... Je ne pourais dire ce que cela était, mais il brillait de mille feu ainsi paré.
Il ne pouvait pas cacher plus longtemps qu'il revenais d'une excursion assez lointaine.

Un jour alors que je retournait voir mon ami, je pris le mauvais couloir pour accéder à sa chambre et tombas dans le cabinet de son grand père.
Sur son bureau il se trouvait un petit carnet rouge de cuir relier. Sans doute une espece de journal de bord ...
La curiosité était trop forte. Je m'approchais et commençait à ouvrir l'ouvrage quand il y eu un bruit de pas dans le couloir. En me précipitant vers la sorti, je fis tomber le cahier sur le sol. Pas le temps de faire marqhe arrière. Je devais me dépêcher avant d'être vue.
A cette époque je n'était pas encore vampire, j'était encore très jeunes et avais encore la tête dans les nuages. Si j'avais voulut j'aurrais pus retouner dans le bureau et poser des questions sur le passage que j'avais lu. qu'elles étaient ces grandes ailes blanches sur la colline bleu? je ne comprenais pas tout.
Je revint assez régulièrement chez mon ami avec l'espoire de pouvoir lire un passage ou deux du petit cahier, mais mon acte avait du être découvers car le bureau était toujours fermé à clef.

Quelques semaine plus tard, j'avais pris mon courage à deux mains et me déplacait avec angoisse jusqu'au bureau et y frappas. Je ne pouvais plus faire demi tour, la voix m'avait dit d'entrer.
Je me retrouvais nez à nez avec le vieux grand père.
" Je suis désolée, lui dis-je, mais c'est moi qui le mois dernier est été dans votre bureau. Je ne voulais pas lire, mais c'était trop fort, je me suis laissé avoir ... Mais là, ça me tiraille en tout sens, je voudrais savoir, je n'arrive pas à imaginer, à concevoir que l'autre monde existe .... "

Il me regardat avec des yeux plein d'indulgence.

" Viens par ici, je vais te montrer. "

Il me pris par la main et m'ammenas vers la ruelle d'ou je l'avais vu ressotir auparavent.

" C'est par ici que tout commence! "

Ses yeux pétillaient de malice, ça ce voyait qu'au fond de lui il était étonnament jeune.
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# Posté le mercredi 28 février 2007 17:43

Azarielle

Ca faisait déjà quelques années que je connaissais Lestat... une vingtaine d'années je dirais...
Nous commencions à bien nous connaître. Je taisais bien des choses sur moi et elle faisait de même. Nous n'avions pas vraiment envie que les démons de notre passé ressurgissent.
Mais parfois, je vous assure, il vaut mieux en parler avant qu'ils n'arrivent tel un coup de poing en pleine figure. Il est vrai que se confier peut-être difficile. Et malgré ses vingt années passées ensemble je ne pouvais me résoudre à lui dire bien des choses. Cette petite particularité de mon être aurait dû lui être dévoilée bien plus tôt. Cette petite particularité dont tout le monde ignorait l'existence.
D'apparence je suis un elfe noir, il n'y a aucun doute là dessus. Mon père Tarlyn était un elfe noir. Pas ma mère. Enfin, d'après ce que je sais !
Je venais tout juste d'avoir mes 366 ans. Pas que ça est beaucoup d'importance... Une année de plus ou de moins à un certain stade ne signifie plus rien. Et quand on ne vieillit pas, l'âge n'a aucune importance. Ce n'est pas mon âge qui m'a marqué. C'est son arrivé à elle !

En ce jour d'anniversaire, nous sommes tombés sur un village complètement dévasté... enfin... encore plus que d'habitude. Notre curiosité nous a poussé à nous rapprocher. En fait, c'était plus de la dévastation... c'était du carnage, de l'acharnement, de... Il n'y avait pas de mots pour décrire ce que nous avions sous les yeux. Bien que nous soyons toutes deux habituées à la mort nous avons été choquée... C'était la désolation ! Nous avons cherché à en savoir plus. Un homme, un des rares encore vivant, nous est tombé dessus avant même que nous n'ayons entreprit de trouver quelqu'un. L'homme, se traînant à nos pieds, prononça ses dernières paroles. Ses derniers mots !
« Ai...aidez-nous ! Ven..vengez-nous ! S'il... vous... plait...
-Qui ? demanda Lestat.
-Az...Azarielle ! »
L'homme mourut. Nous n'avions pas besoin de nous concerter. Inutile perdre du temps à discuter, cette Azarielle ne devait pas être loin. Nous nous éloignons du village, allant chercher une piste possible au village voisin. Ce nom me tracassait. Je le tournais et le retournais dans ma tête sans savoir ce qu'il pouvait bien me rappeler.
« As-tu déjà entendu parler d'elle ? demandais-je à Lestat.
-Non ! Et si j'avais entendu parler de cette folle je n'aurais certainement pas oublié son nom ! Pourquoi ?
-J'ai un mauvais pressentiment ! »
Lestat ne me questionna pas plus. Elle me connaissait suffisamment pour savoir que je préférais ne pas en parler pour le moment. Peut-être avais-je connu une Azarielle avant... ou entendu parler d'une femme de ce nom par l'un de mes hommes. Ce n'était pas impossible ! Mes hommes avaient rencontrés tant de femmes ! Pourtant... j'associais naturellement ce nom à un symbole de mort et de mauvais présages.
« Tu en as peut-être entendu parlé il y a très longtemps... quand tu étais encore une enfant ! »
J'ai brusquement tourné la tête vers mon vampire préféré ! Je me suis stoppée nette et j'ai fermé les yeux.
« Oh non ! Pas elle ! »
Lestat aurait put dire un de ses mots gentils pour me rassurer mais ça n'aurait servit à rien. Elle se contenta de me dire que si je voulais vraiment la retrouver on devait se dépêcher. Je me suis contentée de hocher la tête.
De villages en villages nous avons retrouver sa trace. Il parlait d'un démon du ciel... Un démon venu pour semer le chaos. Personne ne survivait à son passage... nous avions put le constater puisque les seuls vivants que nous avions croiser agonisaient. Et ce nom était dans toutes les bouches. Azarielle ! Il sonnait à mes oreilles comme un mauvais souvenir. Je ne souhaitais pas exaucer le dernier souhait de cet inconnu mais je voulais voir à quoi ressemblait cette femme. Voir à qui je devais tant de souffrance ! Lestat l'ignorait. Il m'était impossible de le lui dire... Et je voyais bien qu'elle avait envie de se défouler voir même de goutter à son sang. Cependant je suis certaine qu'elle se doutait de quelque chose. Elle n'est pas stupide et nous nous connaissions bien ! Puis nous sommes de nouveau tomber sur un de ses petits villages. Là il y avait un survivant ou plutôt une survivante ! Une enfant. Une enfant de moins de dix ans qui pleurait à côté du corps de ses parents. Cette enfant me rappelait moi. Une haine insurmontable s'empara de moi. C'est alors que j'ai dévoilé toute ma puissance ! Azarielle ne devait plus faire de mal ! De magnifiques ailes noirs se déployèrent et mes yeux prirent une couleur noire. J'ai prit mon envole et j'ai cherché Azarielle. Je l'ai trouvé non loin.
« Azarielle ! »
Mon cris attira son attention. Elle leva la tête et sourit. Puis elle me rejoignit. Nous étions vraiment différentes... Son visage jusqu'alors souriant se tendit.
« Que me veux-tu ? Si tu es comme moi, tu devrais m'applaudir !
-Tu ne connais rien à ce pays et tu le détruit Azarielle ! Il est bien trop important à mon c½ur pour que je te laisse y toucher...
-Qui es-tu pour m'en empêcher ?
-Je suis Manaelle. Ce nom devrait te dire quelque chose puisque par ta faute j'ai grandit sans mes parents !
-Je ne te connais pas ! »
Je ne te connais pas... Comment pouvait-elle ne pas me connaître ? Moi qui avait tant espéré la rencontrer un jour. Voir enfin à quoi elle ressemblait. Pouvoir nouer de vrais liens avec elle. Elle ne me connaissait pas ! Pourtant... pourtant son expression avait changé. Je baissa les yeux, et vit par la même occasion Lestat arriver. Je devais faire quelque chose avant qu'elle n'intervienne.
« Azarielle ! Tarlyn et Ismaelle... ça te dit quelque choses, non ?
-Non ! »
Ce fut comme un coup de poignard. Elle ne me connaissait pas. Elle ne les connaissait pas. Et moi je ne pouvais m'empêcher de l'aimer et de la détester. En même temps, nous nous laissâmes descendre jusqu'à la terre ferme. Lestat était à côté de moi. Elle ne comprenait pas très bien ce qu'il se passait mais elle savait qu'elle ne devait pas intervenir.
« Manaelle ?
-Oui ?
-Puisque tu semble être comme moi, je ne toucherais plus à cette terre ! J'ignore pourquoi mais ton nom bien qu'étranger m'évoque un doux sentiment que je croyais perdue... alors je ne ferais plus rien pour nuire ici tant que tu vivras sur cette terre !
-Va t-en ! lui répondis-je. Va t-en avant que je ne te tue ! »
Azarielle sourit. Moi aussi. Puis elle s'en alla. J'ai fermé les yeux. Je savais enfin à quoi ressemblait cette femme qui avait toujours été un mystère pour moi.
« Synthlara ? m'appela Lestat. Tu peux m'expliquer ?
-Ma mère était un ange déchu... mais avant un archange du royaume des cieux ! C'est ce que me racontait l'homme qui m'a élevé. Je suis la descendante d'un ange déchu et d'un elfe noir... une race plutôt rare ici bas ! »
Lestat ne fit aucun commentaire là dessus.
« Qui était-ce ?
-Ma s½ur ! »

Quand j'étais petite, Théophile Endor m'a parler de mes parents. Il m'a expliquer qu'ils étaient morts. Et plus tard, il m'a parlé de leur mort ! Une mort affreuse !
Il y avaient la guerre en ce temps là. Une guerre qui se trouvait très loin de chez nous. J'étais déjà auprès de Théophile Endor. Mes parents se sont battus. Et ma seule autre famille aussi. Ma s½ur ! Nous avons plus de mille ans d'écart... Je ne l'avais jamais vu. Elle était la cause d'une partie de mes malheurs ! Pendant la guerre, à force de perdre ses amis, de voir des cadavres et d'évoluer dans ce monde de mort et de souffrance elle a pété un câble ! Oui, je sais... c'est plutôt familier comme expression mais c'est la réalité. Elle a tué tout ce qui se trouvait sur son passage. TOUT ! Mes parents compris. Et ça, ça me suffit ! Elle a tué nos parents... Et elle a tout oublié ! Moi compris ! Je ne suis pas vraiment quelqu'un de bien, j'ai tué de nombreuses fois... mais jamais je n'ai oublié ! Et elle je ne l'oublierais jamais...


=> Synthlara

# Posté le lundi 05 mars 2007 06:52

déménagement

L'hendrae va bientôt déménager !
nous vous fournirons l'adresse plus tard...
A bientôt

=> Lestat, Synthlara
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# Posté le mercredi 27 juin 2007 13:08